


Mon métier, ma passion
Author: admin
Cet article est un peu particulier car comme me l’a fait remarquer un collègue j’ai tendance lorsque j’écris à faire des phrases trop longues avec toujours une petite partie semblable à 3615mavie. Même lorsque j’écris des choses techniques je ne vais pas assez droit au but, alors je ne connais pas bien la raison moi-même je pense tout simplement que c’est mon style mais il doit changer1 . Cet article ne va clairement rien vous apportez mais à moi je l’espère il ne va être tourner que sur moi, parler de moi avec des longues phrases en espérant que cela me servira de thérapie. Bien-sur je n’oblige personne à lire.
Je suis un développeur informatique qui apprécie le langage Perl2 . Je suis utilisateur de Gnu/linux et je prône l’utilisation des logiciels libres. Pour le moment je développe des applications web dans le milieu professionnel et des applications qui touche pas au web dans mes projets personnel3 . Plus tard j’aimerai m’orienter vers le développement système, mais sans avoir réellement un champ d’action définie je souhaite être touche à tout et capable d’intégrer facilement tout type de projet, mais seul souhait bien maîtriser les langages Perl et C. J’apprécie faire partager mon petit savoir malgré que je ne le fasse pas très bien. Je n’ai pas de diplôme dans l’informatique mais cela ne signifie rien. L’informatique peut s’apprendre dans les livres, en pratiquant beaucoup, et étant passionné.
Mes objectifs quels sont-il ? J’ai des objectifs c’est certain mais je n’ai point besoin de les faire partager ici. Mon plus grand objectif reste bien entendu continuer à apprendre à étudier en suivant des formations, en lisant des livres informatiques, des blogs techniques etc… cela tout au long de ma vie. Oui, car qui peut prétendre un jour qu’il a plus le besoin d’étudier qu’il a déjà tout le savoir suffisant ? Personne ne le peut pour la simple et bonne raison que c’est tout bonnement impossible, surtout dans le milieu de l’informatique qui est très vaste.
Je sais que cela peut faire rires certaines personnes mais je sais que je continuerai à être développeur toute au long de ma vie. Certains ceux disent très certainement « Mais d’abord qu’est-ce qu’il peut en savoir, avec le temps ces envies pourrait changer. » bien je vous affirme que non je le sais, lorsque j’ai commencé à faire de l’informatique techniquement et à geeker il sait passé quelque chose en moi qui me l’a fait comprendre. Comme certains écrivains qui sont capables de savoir qu’ils le seront toujours, moi aussi j’en suis capable. Le développement allie énormément de choses qui me font vibrer. Tout d’abord le faite de devoir toujours apprendre, j’aime apprendre j’ai une soif qui grandi chaque jour, le faite de devoir souvent se remettre en question, l’art du code semblable à l’écriture le codeur à un style il doit s’appliquer pour être compris etc… Je sais que je ne suis pas un grand développeur et que je ne suis pas non plus quelqu’un de très intelligent4 , mais qu’importe après tout du moment que je fais ce qui me plaît, quelqu’un peut penser que je suis nul si il le désire mais il ne pourra point me faire arrêter mon métier, il est en moi. Pour en revenir à mon objectif décrit plus haut j’espère qu’un jour j’arriverai à avoir un niveau convenable mais je fais plus la course contre la montre. Il y a encore quelques jours, mais seules préoccupations était de me dire que j’étais mauvais, et à me dire que je progressais pas assez rapidement. J’ai passé ce cap5 je sais que certaines personnes progresse plus vite que d’autres et qu’elles ont certaines facilité. Je ne pense pas faire partie de ce genre de personne, mais j’ai la passion avec moi, et j’ai appris à accepter que je devais être patient et progresser à mon rythme j’ai tout le temps devant moi. D’autant plus que je me fatiguer avec ces pensées, me fessait mal, et des fois elles me bloquer c’était justement ces pensées qui m’empêcher d’avancer. Malgré cette bonne résolution j’espère tout de même qu’un jour je ferai des applications qui seront utiles et serviront à des personnes, et que je serai reconnu dans mon métier qu’on se dira lui c’est un bon, mais sa grande force surtout c’est sa passion et l’énergie qui mets pour pas être trop mauvais.
Comme je vous l’avez dit cet article est inutile mais il m’a fais du bien. Je tenais aussi à remercier une personne qui ce reconnaîtra. Ah oui un petit post-scriptum le faite que j’apprécie aussi l’informatique c’est que mes codes, mes ordinateurs me comprenne et me feront pas de mal, moi non plus je ne leur en ferai pas, de plus j’apprécie lorsque je suis seul ou avec peu de monde à mes coter donc ce méti er me convient parfaitement.
- Si je souhaite attirer des lecteurs [↩]
- Oui je vous entends déjà « Perl c’est moche » mais moi-même avec mon esprit torturé je l’aime [↩]
- Que vous pourrez bientôt découvrir pour certaines je l’espère. Tous mes projets personnel seront sous des licences libres [↩]
- Je dirai même que je dois avoir qi très faible [↩]
- Grâce à un livre qui m’a ouvert les yeux [↩]
read comments (1)Perl pour l’impatient
Author: admin
Perl pour l’impatient est un livre édité par la maison H&K, que j’ai présentée dernièrement. Si vous cherchez à apprendre le langage Perl mais que vous ne souhaitez pas commencer avec un gros livre de référence de 3 kg avec 600 pages, vous pourrez commencer avec celui-ci. Il suit le principe de la maison, c’est-à-dire éditer un livre de poche qui ne fasse pas plus de 128 pages.
Ce livre pourra être un bon début pour commencer. De plus, si vous n’avez
jamais programmé, celui-ci vous sera fort utile car très accessible. En outre
il sera agréable à lire et à transporter. Il ne vous dispensera pas de
lire un livre de référence plus tard, ou de la documentation, car compte
tenu de sa petite taille, vous l’aurez compris, il lui est difficile de couvrir tous les aspects du langage. Les auteurs ont souhaité mettre l’accent sur les exemples plutôt que de vous envahir de théorie, ce qui est plutôt une bonne méthode. Cela vous permettra de tester les exemples et de les améliorer. Vous mettrez donc en pratique tout de suite ce que vous venez d’apprendre, ce qui vous permettra de progresser et de mieux assimiler. A contrario, un livre trop théorique pourrait vous dégoûter car vous auriez peut-être du mal à comprendre certaines choses; avec peu d’exemples cela serait encore plus difficile. De plus vous n’auriez certainement pas la motivation pour pratiquer.
Ce livre vous donnera toutes les bases nécessaires pour pouvoir commencer à
développer par vous-même en Perl, et commencer à lire des livres de
référence sans être perdu. Vous allez donc commencer par découvrir
comment installer Perl sur votre système1, puis vous découvrirez comment savoir si Perl est bien installé sur votre système, et pour finir vous écrirez votre premier script, qui sera un simple Hello World. Tout le monde commence par là; c’est la tradition lors de l’apprentissage d’un nouveau langage2. Vous verrez ensuite les différents types de variables, en commençant par les scalaires, les tableaux, puis pour finir les tableaux associatifs3. Bien sûr vous commencerez à voir les différentes actions que
vous pouvez effectuer comme la concaténation, les fonctions comme chomp,
chop, et les actions pour les tableaux et les hash, comme push, pop,
values, etc. Vous aurez aussi commencé à rencontrer vos premiers exercices,
qui sont très faciles: ils se résolvent de tête, la réponse est dans le
texte que vous venez de lire; vous n’aurez donc aucune excuse pour ne
pas les faire. Vous verrez ensuite les différents types d’itérations et
les tests conditionnels. Viennent ensuite les opérations sur les fichiers et
les expressions régulières. Puis vous finirez par la créations de
fonctions et de modules. Dans les annexes vous pourrez découvrir très
rapidement comment accéder à une base de données, créer une gui avec Tk, ou bien encore imbriquer du code C.
Toutes ces choses que vous allez découvrir vont vous permettre d’être
opérationnel assez rapidement. Pour ceux et celles4 qui programment déjà dans d’autres langages, l’ouvrage paraîtra facile, mais cela fait du bien de revoir les bases et cela permettra de commencer Perl en douceur, ce qui n’est pas forcément toujours des plus simple. Puis vous découvrirez la devise de Perl: « Il y a plus d’une façon de le faire ». C’est donc un
livre que je peux recommander, et bienvenue d’avance aux futurs développeurs
Perl.
Pour découvrir un extrait
- Perl est pré-installé sur les systèmes de type Unix [↩]
- Cette pratique a été initiée par Dennis Ritchie et Brian Kernighan,
concepteurs du langage C. Le premier Hello World aurait vu le jour dans un
manuel d’apprentissage du langage B, mais la tradition est née avec
le livre The C Programming Language. Source Wikipedia 2009 [↩] - Aussi appelés hash [↩]
- Oui oui, ça existe les femmes qui programment, même très bien. [↩]
Hello World! en binaire.
Author: admin
N’ayant pas grand chose à faire ces cinq dernières minutes, je me suis amusé à faire un Hello World! en binaire.
Qu’est ce qu’est le binaire.
Je vais expliquer ce qu’est le binaire pour ceux qui ne le serait. À dire vrai la seul chose que comprenne les ordinateurs est le binaire, et oui les machines ne comprenne pas grands choses. Le langage binaire ce calcule sur une base de 2, c’est-à-dire de 0 et 1. Quand par exemple nous codons dans le langage C le compilateur va traduire notre code en binaire.
Est-ce que c’est difficile de faire du binaire ?
La réponse est non, c’est une question de logique il faut comprendre la règle. Je vais vous montrer un exemple imaginons que nous voulions traduire le décimal 102 en binaire.
128 64 32 16 8 4 2 1
0 1 1 0 0 1 1 0
102 == 01100110
Comment arriver à ce résultat?
En faite tant que les bits sont supérieur à 102 cela vaut 0, 64 étant inférieur cela vaut 1. Puis après il faut additionner 64 + 32 = 96, ce qui est encore inférieur donc 32 vaut 1, il faut garder le dernier chiffre valant 1, donc 96 + 16 = 112 , ce qui est supérieur donc cela vaut 0, puis 96 + 8 = 104, ce qui vaut encore 0, par contre 96 + 4 = 100 , ce qui est inférieur, et puis pour finir 100 + 2 = 102 nous avons donc trouvé le nombre rechercher, bien entendu tous ce qui suivra vaudra 0.
À quoi ressemble le Hello World! en binaire
- 01001000, 01100101, 01101100, 01101100, 01101111, 00100000, 01010111, 01101111, 01110010, 01101100, 01100100, 00100001
Voila à quoi ressemble un Hello World en binaire.
Les décimal :
H : 072
e : 101
l : 108
l : 108
o : 111
espace : 032
W : 087
o : 111
r : 114
l : 108
d : 100
! : 033
Une fois que nous avons les décimal de chaque lettre, il nous est très facile de trouver ce qu’il vaut en binaire. Vous pouvez essayer de le faire , et vous devriez avoir le même resultat.
Skype sur Linux.
Author: admin
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Je sais certains geek(beaucoup même) diront « ça pue c’est pas du libre ». Alors ok c’est vrai que ce n’est pas du libre, et que skype n’est pas forcément bon sur tous les points politiquement parlant je veux dire. Par contre il reste très utilisé par beaucoup de monde, de plus il est de bonne qualité. Puis, j’arrive facilement à faire migrer des gens sur le protocole Jabber, certains amis aussi sous Linux, mais malheureusement je ne connais pas de logiciel libre aussi bon que skype en VoIP. Openwengo, je ne le trouvait pas super de plus il n’existe plus. Alors skype reste la meilleure alternative, de plus les utilisateurs skype qui apprécie la webcam seront ravi de savoir que la version linux gère désormais la visio, c’est pas vraiment un scoop ça fait pas mal de temps maintenant, mais beaucoup de personnes sent serve. Je me sers aussi de skype pas de la visio par contre, donc je ne sais pas ce que donne, mais pour le reste ça va. Puis il est devenu très facile de l’installer, même sur un poste tournant sous Linux, les débutants seront donc content.
Skype est développé par les programmeurs Ahti Heinla, Priit Kasesalu et Jaan Tallinn. Je ne pense pas avoir besoin de présenter les fonctions de skype que tout le monde doit connaître, il gère principalement la communication gratuite entre deux ordinateurs muni de skype, il gère aussi la messagerie instantané avec une interface assez basique. Skype est depuis février 2008 disponible également sur la playstation portable.
La version Linux est développé en C++ avec qt, celle de win est en Pasaclobject et delphi Win32, pour finir la version mac et en Objective-C avec Cocoa
FR: Site officiel
FR:Télécharger skype pour linux
Tout le monde a déjà du entendre parler de Simcity. Un jeu de gestion, ou le joueur prends le rôle du maire et doit essayer de gérer la ville du mieux possible, afin de pouvoir construire, et agrandir sa ville.
Il y en n’as plus d’un qui vont être ravie de savoir que le codes sources de Simcity a était libéré. Ce jeux date des années 90, il a été développer par Will Wright en 1989, il était multi-plateforme.
On n’as donc appris sur le blog de Bil Simser, que Simcity, est désormais libre. il a ré-écrit le code avec un des ses collègue Don Hopkins, en améliorant certaines parti du codes, écrit en C++, afin de le mettre au gout du jour. Apparemment le cœur du jeux et le simulateur, n’ont pas été retouché et conserve donc ces capacité d’origine.
Les modifications que l’on peut noter, sont par exemple: la suppression de l’événement crash aérien dans le mode de jeu catastrophe (mode de jeu ou le joueur débute avec une ville où il devra faire face à tout un tas de catastrophes et éviter que les administrés ne fuient la ville), cela est du certainement au 11septembre. On peut aussi noter le changement de nom, du au faite que Simcity est une marque déposé par EAgame. La version OpenSource s’appelle désormais Mircropolis. Pour plus d’informations vous pouvez consulter cet article sur Linuxfr
Personnellement, je ne connais pas bien le jeu, j’y est déjà jouer auparavant, mais très vaguement. Ça va être une occasion pour moi d’y jouer un peu plus en profondeur:). N’hésiter pas à dire ce que vous pensez du jeux


