Éditeur de texte par défaut


Une technique bien connu des personnes utilisant un système Gnu/linux quotidiennement, peut-être moins des nouveaux utilisateurs. Je cherche surtout une excuse, car j’avais envie d’écrire, mais quelque chose de vraiment facile, par flemme.

Sur un système Gnu/linux lorsqu’on lance certaines applications comme crontab par exemple, nécessitant une édition, la dite application fera appel à l’éditeur configuré par défaut. Ce qui est généralement Nano donc pas génial, bien-sûr ce n’est que mon avis. Fort heureusement il est possible de modifier cela et configurer notre éditeur de texte favori, tout le monde est au courant que c’est Vim le meilleur. Pour ce faire nous allons modifier les variables d’environnement. Pour une application permanente nous éditerons le fichier $HOME/.bashrc et nous ajouterons ces quelques lignes.

EDITOR=vim
VISUAL=$EDITOR
export EDITOR VISUAL

Utilisez la commande source pour mettre à jour votre bashrc.

source $HOME/.bashrc

Utilisez la commande env ou afficher les variables avec echo pour vous assurer que cela a été pris en compte.

echo $EDITOR
echo $VISUAL

Il est préférable de bien configurer les deux variables.Viusal, est un ancien terme qui ne devrait plus être utilisé, mais certaines applications y font encore appelle. Il sera possible de configurer n’importe quel éditeur, mais il est recommandé d’en choisir un en mode texte. Il sera possible si vous le désirez de choisir un éditeur muni d’une GUI, mais n’oublier pas que cela ne fonctionnera que si X est disponible.



One Response to “Éditeur de texte par défaut”

  1. Julien Viard de Galbert Says:

    Pour l’éditeur muni de GUI: gvim est un bon choix, il lancera automatiquement la version texte de vim s’il ne trouve pas de X. En revanche par défaut gvim se fork (il relache le terminal d’où il a été lancé) ce que beaucoup de script vont interpréter comme la fin de l’édition, il faut alors utilise la commande « gvim -f » ou modifier votre .vimrc en conséquence…

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